Calendrier Galactique

Official RFC (draft)
Calendar Position Galactic

Préambule

Le présent document est la spécification officielle du Calendrier Galactique.

On part du principe que :

Par ailleurs, on peut aisément faire les observations suivantes :

Il faut donc remettre les pendules à l’heure, et instaurer une calendrier démocratique et ouvert à tous, quelque soit le niveau d’éducation, le revenu et les origines sociales, raciales ou spécistes. Et comme le monde n’est dans l’ensemble pas prêt pour un tel changement, on fera comme tout bon dictateur : on dira si vous êtes pas contents c’est le même prix, on mettra des claques à ceux qui se plaignent et ceux qui se posent des questions en prison ; ça s’passe comme ça chez Mac O’cratie.

Considérations générales

On constate que la majorité si ce n’est la totalité des calendriers se basent sur des observations astronomiques : le présent calendrier n’y fera pas exception. Quelque soit le corps céleste sur lequel ou en orbite duquel on se trouve, il y a toujours à proximité au moins deux autres corps célestes notoires dont la position relative engendrent des effets d’une fréquence propre, pouvant être ressentie par différents moyens cognitifs ou technologiques. Plutôt qu’un nombre arbitraire d’oscillations d’un atome dont la classe est choisie de façon tout autant arbitraire, c’est le nombre d’oscillations de ces évènements astronomiques prépondérants qui sera utilisé.

On considère que les espèces indigènes sont synchronisées avec les évènements astronomiques locaux, aux sens de l’échelle qui caractérise leur espace de vie naturel ; on considère également que lesdites espèces indigènes n’ont pas d’objections à faire pour contredire les principes et observations faites en guise de préambule.

Dans les cas particuliers où les considérations ci-dessus de s’appliquent pas, on choisira un temps de référence arbitraire soit externe (relatif à un lieu déterminé) soit interne (artificiel et compressible pour favoriser la synchronisation10) que l’on utilisera comme base de temps transitoire entre point de départ et destination.

Le Calendrier Galactique intègre, dans son format de représentation, la position géographique : celle-ci détermine en effet déjà le fuseau horaire11 (présent dans la RFC 3339).

Le lecteur sera rendu attentif de l’extrême densité de ce texte : chaque capitalisation, chaque mise en italique, en gras ou mise en balise <code> a un importance capitale dans la compréhension de ce texte.

Définitions

Tableau récapitulatif des unités impliquées dans la définition du Calendrier Galactique12: on constate ici sans trop d’ambiguïté que “temps” et “espace” sont les deux faces d’une même pièce.

Unités spatiales et temporelles

Unités abstraites

On parle ici d’unités sans dimension au sens physique du terme, donc sans unité au sens des unités SI ou du système impérial.

Dans l’état actuel de la technique, à l’unité est généralement associée la représentation “1”. Il a été démontré8 que ceci est une forme réduite (une projection dans les sens mathématique et cognitif) d’un autre “un” que l’on écrira avec une double barre verticale13.

Scalaire

Un Scalaire représente une grandeur abstraite sans unité, non orientée (n’a ni sens14, ni direction14, donc pas de signe15) et non positionnée (n’a pas de point d’application). On peut écrire au sujet du Scalaire - abbrégé 𝕤16 - qu’il satisfait la condition suivante:

ℕ≡|ℤ|⊃|𝔻|⊃|ℚ|⊃|ℝ|⊃𝕤

Il est ici important de faire la distinction entre 𝕤 et 𝕊: le premier (U+1D564) est un Scalaire, tandis que le second est un (U+1D54A) Sédénion ; on constate toutefois que le contexte permet généralement d’effacer l’ambigüité due à la capitalisation du symbole.

On constate également, via l’introduction de la présente section, que les ensembles de nombres ne forment plus une ligne, mais une étoile à trois branches : en effet 𝕤⊅ℂ et ℂ⊅𝕤. La relation entre les ensembles de nombres est alors quelque chose comme

|ℕ⊃ℤ⊃𝔻⊃ℚ⊃
            \
              ℝ|⊃𝕤⊃𝔾
            /
|ℂ⊃ℍ⊃𝕆⊃𝕊⊃

où 𝔾 est la famille des GrandIcosidodécaèdreQuadritrigonalons8.

Afin d’éviter les pertes de précision, un Scalaire est défini par quatre valeurs, dont la première, q17, est implicite car elle est part intégrale du système de référence dans lequel on se trouve. Les trois autres sont A, B et z.

A et B sont des entiers18, z est un caractère UTF qui représente l’opération à effectuer avec A et B. Par exemple:

A.B
A/B
A^B
AeB
A*log(B)
A*sin(B)
A*cos(B)
...

Pour chacun des opérateurs littéraux en mathématiques, il serait donc préférable de définir rapidement un symbole UTF spécifique13.

Le lecteur doit garder à l’esprit qu’un Scalaire est en réalité la norme, en valeur absolue, d’un GrandIcosidodécaèdreQuadritrigonalon8 dont on ne connaît pas les composantes, ou dans un contexte où ses composantes n’ont pas d’importance.

Nombre

Une classe Nombre est également définie.

Même si cela ne saute pas aux yeux, un Nombre a toujours la forme d’un quaternion19 mais on préfèrera une paire de complexes que l’on appellera Recto et Verso respectivement20 : en effet, cette représentation est particulièrement appropriée pour les calculs impliquant des surfaces21, lesquelles ont toujours22 deux faces.

Recto et Verso peuvent être définis par leur composantes polaires ou cartésiennes ; ces composantes sont exprimées à l’aide de Scalaires.

Comme un Scalaire possède déjà deux composantes (plus une demi), un Nombre est entièrement défini par 8 entiers distincts (plus 4 demis, donc un Nombre23) ; on peut donc écrire Nombre⊃|𝕆|.

Unités spatiales

Lieu

Si le mot Lieu peut parfois parfois prendre la forme d’un vertébré aquatique, le mot Position n’est pas plus approprié vu qu’on en trouve plus de définitions dans le Yoga et le Kama Sutra que partout ailleurs.

Dans le présent contexte, un Lieu est définit par un point sur une carte géographique (sur les cartes au trésor : une croix) : coordonnées GPS ou lieu-dit par exemple. Il est impossible de se trouver “sur” ou “dans” un Lieu (le principe d’exclusion de Pauli l’interdit formellement et c’est tant mieux), seulement “à proximité immédiate” de ce lieu.

De par sa définition, un Lieu n’a qu’une surface infinitésimale et il a bien pris racine ; on a jamais vu un Lieu qui part en vacances, qui est là un jour et ailleurs le suivant24, non : la position spatiale d’un Lieu est déterminée, tandis que la position temporelle du Lieu est indéfinie (il existe tout le temps, ou du moins tant que sa surface de référence existe).

Endroit

Endroit est un mot qui peut porter à confusion : en effet, il peut soit exprimer l’opposé de l’envers, ou le lieu (qui peut toujours être un poisson mais, surtout, a déjà été utilisé dans le présent contexte). L’Endroit est toujours relatif à une Surface.

Lo, prononcé l’eau, est une représentation simplifiée de la surface à disposition, soit la longueur et la largeur de cette dimension. Il est caractérisé par deux axes, chacun exprimés en Gm :

Lo est un vecteur toujours orienté ; cela tient à la définition des axes. Le produit scalaire de ces deux axes doit (MUST) être égal (en équivalent mètres carrés) à la surface considérée.

On ajoute un paramètre optionnel shape, soit un chemin SVG qui représente la forme et la taille de la surface considérée.

Un Endroit est comme un mobile sur un banc à coussin d’air dans la boîte de Schrödinger: il a une dimension, mais on ne sait pas où il se trouve, on ne connait pas sa Position.

Unités temporelles

Instant

Un Instant est un point dans le temps de Dimension infinitésimale; en conséquence et à moins qu’un contexte particulier n’impose des considérations mathématiques particulières, un Instant n’a pas de Dimension ; on l’abrège th, prononcé thé. Il est caractérisé par deux axes :

th, tout comme Lo, est un vecteur toujours orienté (implicite, dû à la définition des axes).

Contrairement à Lo, les axes temporel et gravifique sont déphasés par rapport aux axes réel et imaginaire d’une constante peut-être spécifique à chaque planète et à laquelle nous fixerons pour l’instant la valeur arbitraire de 1 rad.

Lo comme th peuvent être accompagnés par une constante de compression qui s’applique sur l’axe réel uniquement. La constante de compression est une instance de la classe Nombre. Elle est généralement un reflet de l’incertitude qui règne au sujet de la précision de la mesure et l’implémentation de référence doit permettre une conversion depuis des unités comme “à deux doigts”, “à un cheveu près”, “grand comme ça” ou encore “mais si chérie, ça va passer”.

Un Instant est caractérisé de la sorte (on utilise les caractères UTF spécifiques lorsqu’ils existent):

Si, à cause de la précision nécessaire ou disponible, une valeur n’a pas de sens ou de raison d’être, il faut l’omettre.

Le bolontiku ne rentre pas dans le cadre de ce document ni dans celui de son implémentation de référence.

Si on considère qu’un Point est un Nombre, alors on peut supposer que la définition d’un Instant implique un Scalaire supplémentaire : on ajoute donc de facto un paramètre que l’on nommera virtuel et dont la valeur est fixée arbitrairement à 𝒊.

Durée

La Durée est une intervalle de temps, déterminée par ce que sa norme entre deux Instants est invariable. Une Durée, à l’instar d’une distance (les composants d’un Endroit, n’a pas de position fixe et peut coexister avec elle-même ou d’autres Durées en tout point du temps ou de l’espace.

La Durée peut avoir plusieurs paramètres, dont la somme détermine le Scalaire significatif. Ces paramètres sont exprimés en multiples entiers de cycles (Gs, heure, kin, uinal, tun, etc..). Dans l’expression d’une durée, on utilise non pas l’année planétaire (env. 365.25 jours) mais le tun (soit exactement 360 jours).

Le Scalaire significatif est appelé périodique.

Si on considère qu’une Dimension est un Nombre, alors on peut supposer que la définition d’une Durée implique un Scalaire supplémentaire : on ajoute donc de facto un paramètre que l’on nommera virtuel et dont la valeur est fixée arbitrairement à 𝒊.

Unités mixtes

Comme il est peine perdue d’essayer de dissocier spatialité et temporalité, on définit directement des objets qui réunissent toutes ces propriétés.

Point

Un Point«/code> est un machin de dimension infinitésimale, situé dans l’espace et le temps. Il est défini par deux composantes:

Dimension

Une Dimension est une intervalle d’espace-temps ; la Dimension n’a pas de début ni de fin et peut, en quelque sorte, glisser dans le l’espace-temps et se dilater ou se contracter.

Une Dimension a quatre composants distincts, regroupés en deux nombres complexes Lo et th qui représentent chacun l’Endroit et la Durée.

Attention : Dimension et dimension sont deux concepts très différents : le premier est défini ci-dessus tandis que le second ne l’est pas ; en ce qui concerne le second, il exprime un concept bien plus abstrait et dont le premier fait partie.

Moment

Un Moment est une période d’espace-temps à laquelle on peut attribuer (même avec une précision relative) un début, une fin et toute une série de points intermédiaires ; il est en cela similaire à une Trajectoire, à la différence que le Moment permet de regrouper plusieurs Trajectoires. L’objet Moment hérite des propriétés de l’objet Trajectoire, tandis qu’une instance Trajectoire hérite des paramètres de l’instance Moment à laquelle elle est affiliée (le cas échéant bien sûr). Il n’est pas rare qu’une instance Trajectoire se définisse par une suite d’instances Moment et dont elle hérite les paramètres.

Un Moment a au moins un Point (l’instant prépondérant), et au moins une Dimension28 (la sphère d’influence), sachant que la durée peut être subjective et variera pour chaque participant (chacun une instance Trajectoire) liée ce Moment.

Il est aisé de confondre le Moment (l’objet tel que défini ci-dessus), le Moment() (une instance de l’objet), et d’autres formes similaires telles que le moment quadratique, le moment d’inertie ou le moment d’un couple. On n’oubliera évidemment pas le moment musical ni bien sûr le mauvais moment ou encore le moment de vérité (avec lequel le Moment de vérité n’a qu’un lointain rapport), lesquelles sont des sous-classes du Moment.

Unité hybride

Second Galactique (Gs)

La seconde Galactique possède deux définitions complémentaires:

Bien que la Gs soit une unité physique et contrairement aux unités du système SI notamment, il n’est pas nécessaire de la mettre entre crochets ([ et ]): la Gs étant par définition un vecteur, les crochets sont implicites.

Corps célestes facilement observables

Terre

Le mot terre se rapporte soit à un des éléments constitutifs du sol (ex: “de la terre argileuse”), soit au sol dans sa généralité et sans relation avec sa structure (ex: “Je suis tombé par terre, c’est la faute à Voltaire”) ; quant au mot Terre (remarquez la majuscule), il permet de nommer - en fonction du contexte - le corps céleste sur lequel on se trouve, pour autant que le sol de celui-ci soit à peu près palpable29. Une propriété intéressante de la Terre est qu’on en est tellement proche qu’on a vite fait d’oublier que c’est un corps céleste ; une de ses propriétés fondamentales est que Terre est l’entité la plus palpable qui soit (parfois même un peu trop).

Lorsqu’on désire faire référence à une “autre” Terre alors qu’on est justement sur une autre Terre que celle-là, on utilisera sur celle-ci un nom plus explicite. Un auto-stoppeur intergalactique prendra garde d’inscrire Gaïa plutôt que Terre sur sa pancarte au risque de se voir déposer quelque part dans la galaxie d’Andromède ou sur un astéroïde qui n’a ni plage ni palmier. Ce n’est pas très différent pour un marin qui crie “terre!” ; sur un bateau tout le monde est généralement content quand ça se produit, mais si vous le faites alors que vous êtes sur la terre ferme votre enthousiasme passera pour de l’autisme ou quelque chose de semblable.

Le lecteur attentif aura par ailleurs remarqué la confusion qui peut régner dans l’utilisation du préfixe pédo par exemple dans le terme “pédophilie” (l’amour excessif et incontrôlé des enfants) au détriment de ceux-ci) et “pédologie” (la science de l’étude des sols indépendamment de l’amour qu’on leur porte) : il n’existe donc sémantiquement pas de mots pour décrire “l’amour des sols” ou l’“étude des enfants”.

Soleil

Sémantiquement, Soleil signifie quelque chose comme “ce machin qui brille très fort, qui brûle sans même qu’on le touche et qui n’en fait qu’à sa tête”. Par analogie, Nuit signifie quelque chose comme “pas de machin qui brille très fort” ou, de nos jours, “@#%$#! de pièce de Lego®”. Concrètement, c’est un genre de grosse ampoule qui passe son temps à s’allumer et s’éteindre au point que parfois on se demande qui appuie sur le bouton. La fréquence à laquelle l’ampoule clignote détermine généralement le jour planétaire, ou simplement jour30.

En théorie donc, soleil est un terme générique qui s’applique aux objets qui correspondent à la définition ci-dessus, tandis que Soleil est le terme usité pour parler de ce machin lorsqu’on parle de celui qui est le plus proche de nous. En pratique, on le confond souvent avec le Soleil, lequel n’est rien d’autre que le soleil autour duquel gravite la planète Gaïa et sur laquelle les bipèdes dominants ont une fâcheuse tendance à manquer d’empathie (ou d’imagination).

La durée d’un jour planétaire se déroule comme suit :

Comme la durée totale d’un jour planétaire est relativement stable, on utilise une valeur moyenne de celle-ci que l’on divise arbitrairement en heures, minutes et secondes selon un rapport de 24, 60 et 60 respectivement (soit un total d’exactement 2⁷×3³×5² secondes par jour (voir “seconde Galactique (Gs)” plus bas).

En ce qui concerne l’année solaire, on différentie ces Instants et Moments35:

  • équinoxe de printemps31 13 ; définit le passage d’une année à la suivante.
  • printemps34 13
  • solstice d’été31 13
  • Aphelion31 36
  • été34 13
  • équinoxe d’automne31 13
  • automne34 13
  • solstice d’hiver31 13
  • Périphélie31 36
  • hiver34 13

Lune

La lune est parfois pleine, parfois noire : cela détermine le mois lunaire, ou simplement mois.

La lune est parfois haute et parfois basse : la fréquence du mois planétaire est sensiblement la même que celle du mois lunaire et présente un déphasage (pour chaque observation, une instance Moment) avec celui-là. Le lecteur attentif aura immédiatement vu la ressemblance avec le déphasage Courant-Tension en régime alternatif : on appellera ici 𝛗l le facteur de déphasage lunaire. Ce déphasage doit évidemment être considéré comme un vecteur tournant, donc avoir au moins une composante réelle et une composante imaginaire. Son amplitude maximale correspond à un déphasage complet ; en conséquence sa fréquence de rotation est soit infinitésimale, soit proche de l’infini.

Au niveau sémantique, remarque semblable semblable que pour le Soleil : lune est le mot générique pour décrire un planétoïde gravitant autour d’une planète, tandis que la lune est le nom donné à une lune par une espèce visiblement en manque d’imagination (ou aussi d’empathie, c’est peut-être lié) lorsqu’il parlent de leur lune et alors qu’il suffirait de dire simplement Lune (en pensant à bien prononcer la majuscule).

La durée d’un mois lunaire se déroule comme suit:

  • nouvelle lune31 🌑 ; définit le passage entre un mois et le suivant
  • 1er croissant34 🌒
  • premier quartier31 🌓
  • 2nd croissant34 🌔
  • début de plein lune31 13
  • pleine lune3413 🌕
  • fin de plein lune31 13
  • 1er décroissant34 🌖
  • dernier quartier 31 🌗
  • 2nd décroissant34 🌘
  • début de lune sombre31 13
  • lune sombre34 13

Un mois aura donc parfois 30 jours, parfois seulement 29, très rarement plus ou moins.

Les noms des mois ne sont pas encore fixés ; les propositions sont bienvenueset on aimerait éviter les confisions avec la nomenclature du calendrier Grégorien en particiulier.

Les semaines débutent à 🌑, 🌓, 🌕 et 🌗 ; elles ont généralement 7 jours, parfois 8. Le 8è jour, lorsqu’il existe, est dédié à soit à l’empathie (un moment où chacun est encouragé à observer autour de lui et faire son possible pour améliorer le quotidien des autres) soit à l’imagination (un moment où on ne “pense” pas mais où on se laisse porter) : ce sera une fois sur deux.

Représentation

À l’instar de la RFC3339, cette RFC se doit de définir un format d’échange textuel pour la transmission des données. Ce format est défini, pour chacune des classes Scalaire, Nombre, Lieu, Point, Instant, Endroit, Dimension, Durée, Trajectoire et Moment, à l’intérieur de celles-ci (voir __repr__ dans le code source de l’implémentation de référence).

On notera en particulier que la représentation d’un temps Galactique utilise uniquement des entiers positifs (les membres de ℕ) pour indiquer une position spatio-temporelle.


  1. c’est même à se demander si elles existent vraiment ↩︎

  2. notez qu’avec l’introduction des fuseaux horaires, le soleil n’est déjà plus au zénith pour une majorité de la population ↩︎

  3. pour autant que l’absolu existe ↩︎

  4. si ce n’est pas le cas, vous pouvez bien sûr adopter un bureaucrate ↩︎

  5. Si lorsqu’on vous demande “Quelle heure est-il?” vous répondez “moins dix”, votre interlocuteur sera sans doute satisfait ; en revanche, si vous lui répondez “trois” la discussion risque fort de dégénérer : -“oui, mais exactement?” -“trois” (en effet, s’il est trois heures, le nombre exact de l’heure est trois) -“oui, mais les minutes?” -“les minutes sont un soixantième d’heure”, etc. Vous voyez où on peut en venir, ça n’a pas de fin. ↩︎

  6. l’unité astronomique de temps est le jour défini comme valant 86 400 secondes. Wikipedia ↩︎

  7. quantitativement, la seconde du SI est définie par la durée d’un certain nombre d’oscillations (9 192 631 770 exactement) liées à la fréquence de transition hyperfine de l’atome de césium. Wikipedia ↩︎

  8. voir “Le Pendule Schizophrène : une définition de la seconde Galactique” (à paraître) ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎

  9. les personnes qui ont leur anniversaire durant le 13è mois de l’année peuvent, lorsqu’une année n’en compte que douze, soit fêter leur anniversaire le premier mois de l’année suivante, soit ne pas le fêter du tout (ce qui est préférable). En revanche, si le jour du mois au cours duquel ils sont nés n’existe pas (mois trop court), alors soit ils ne le fêtent pas (ce qui est toujours préférable), soit ils le fêtent le dernier jour de ce mois. ↩︎

  10. le phénomène du jet-lag est causé en partie par ce défaut de mécanisme de synchronisation ↩︎

  11. avec le Calendrier Galactique, ce concept est désormais obsolète. ↩︎

  12. On constate avec surprise et délice qu’on a quelque chose qui pourrait bien être une définition plus objective de la Base dix, soit dix entités qui ne résident pas sur le même plan de conscience (elles sont orthogonales entre elles, même si certains axes peuvent coïncider) ; les deux mots-concept qui sont espace et temps prennent quant à eux une définition un plus précise (quoique toujours abstraite) : on sait ce qu’ils ne sont pas et cela peut avoir un lien avec la Base douze, très largement utilisée dans le domaine des angles et de la mesure du temps en particulier. ↩︎

  13. à certains symboles et opérateurs importants il serait désirable d’attribuer un symbole UTF spécifique, si possible sur la première plage de la table d’encodage (8 bits pour utf-8, 16 bits pour utf-16, etc.). ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎

  14. au sens vectoriel du terme ↩︎ ↩︎

  15. au sens positif ou négatif ↩︎

  16. on peut aussi utiliser $ ; dans ce cas on devrait toujours utiliser une double barre verticale ↩︎

  17. q est la charge unitaire, ou (1+0i) ↩︎

  18. A est little-endian, tandis que B est big-endian. ↩︎

  19. donc un Point est toujours un sommet d’hypercube ↩︎

  20. on abbrègera généralement ces derniers par Ro et Vo ou et  ↩︎

  21. tous les calculs impliquent des surfaces ↩︎

  22. le Ruban de Moebius ne fait pas exception : il a bien deux faces, mais par superposition celles-ci se confondent (avec un déphasage) ↩︎

  23. c’est parce qu’une demi est relative au tout, que deux demi complémentaires sont orthogonales et que si vous avez pas compris alors relisez Le Pendule Schizophrène8 et le reste de ce document. Un indice : la définition est récursive. ↩︎

  24. en revanche et s’il est syndiqué, lieu en tant que poisson a droit et peut partir en vancances ↩︎

  25. au Moment où ce texte est écrit ↩︎

  26. contrairement au calendrier Grégorien qui n’a pas d’an zéro et où les mois sont numérotés de un à douze, le Calendrier Galactique inclut le zéro dans tous ses paramètres ↩︎ ↩︎ ↩︎

  27. on constate qu’il y a jusqu’à 13 mois9 d’environ 29.5 jours chacun dans le Calendrier Galactique ; toutefois et contrairement au calendrier copte ou amharique, l’année planétaire au sens du Calendrier Galactique ne commence pas forcément par un nouveau mois : en pratique, cela ne pose pas plus de problème que de débuter l’année par un quelconque jour de la semaine plutôt qu’un jour fixe (pourquoi pas jeudi). ↩︎

  28. ces paramètres sont appairés ; il ne peut y avoir l’un sans l’autre ↩︎

  29. la surface du Soleil n’est pas considérée comme palpable, c’est bien trop chaud ↩︎

  30. attention à ne pas confondre le jour avec le Jour (première et seconde parties) ; idem pour nuit et Nuit ↩︎

  31. il s’agit d’une instance d’Instant ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎

  32. début et fin subjectifs, sujet à un consensus local. Habituellement à mi-chemin entre fin du jour et minuit, et minuit et aurore respectivement. ↩︎ ↩︎

  33. dans le sens de “après le premier”, ou “deuxième” ↩︎ ↩︎

  34. il s’agit d’une instance de Moment ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎

  35. lors des comptes annuels ou saisonniers, les administrations doivent se soumettre pour leurs clôtures à l’un des Instants énumérés dans la liste ↩︎

  36. sans instruments spécifiques, l’observation de cet Instant est malaisée ↩︎ ↩︎